Guerre, amour… et pommes d’or

La ou les pommes d’or sont cause de bien des désordres en Grèce antique.
Entre celle qui provoque la guerre de Troie et celles qui contraignent à l’amour les chasseresses farouches, il y a toute une symbolique à décrypter. Car ne nous y trompons pas : dans la mythologie grecque, tout est symbole.
Voyons tout cela ensemble. 🙂

(Et bien sûr : dans cet article, il ne sera pas question de la courge appelée « pomme d’or », mais exclusivement des pommes d’or de la mythologie grecque !)

D’où viennent les pommes d’or ?

L’origine des pommes d’or varie en fonction des mythes, mais elles sont toujours données par des dieux (notamment Aphrodite) ou produites dans des lieux inaccessibles aux mortels.

Le jardin des Hespérides

Dans la plupart des mythes, les pommes d’or poussent dans le jardin des Hespérides. Il s’agit d’un verger miraculeux situé aux confins ouest de notre monde, au-delà du fleuve Océan. Il doit son nom aux Hespérides, qui sont les nymphes du Couchant, des filles de Nuit et des aèdes à la voix enchanteresse chez Hésiode.

Le chœur d’Hippolyte d’Euripide situe en sa proximité des sources d’ambroisie ainsi que les couches de Zeus : ce lieu contribue à l’union matrimoniale exemplaire des dieux. D’ailleurs, le pommier qui y pousse a été offert par Zeus à son épouse Héra (il viendrait aussi des pommes d’or que Gaïa a offert au couple divin lors de leur mariage). Ce cadeau du plus puissant des dieux ne donne donc pas de vulgaires reinettes : ses fruits sont d’or…

C’est indéniablement un lieu réservé aux divins et possédant une forte charge poétique qui inspire les poètes antiques. Toutefois, on y trouve aussi un élément moins romantique : le dragon Ladon qui garde lesdites pommes contre la convoitise des intrus.

Le domaine d’Aphrodite

Dans le mythe d’Atalante, les pommes d’or sont un cadeau d’Aphrodite, déesse de l’amour, à Hippomène. Elle les a cueillies dans son domaine, à Chypre :

« Il est un champ que les gens du pays appellent champ de Tamasus ; c’est le plus riche territoire de l’île de Chypre (…). Au milieu de ce domaine resplendit un arbre dont on entend crépiter la fauve chevelure, les fauves rameaux d’or. J’arrivais justement de ce lieu, tenant à la main trois pommes d’or que j’y avais cueillies » (Ovide, Métamorphoses, X, vers 650 environ)

Que les pommes viennent de l’arbre offert par Zeus à Héra dans le jardin des Hespérides ou de la Chypre de la déesse Aphrodite, on voit se dessiner une constante : le rapport à l’amour.

Apparition des pommes d’or : morceaux de mythes

Les pommes d’or d’Hippomène : coercition amoureuse

Le mythe d’Atalante et Hippomène

La parthenos Atalante refuse de se marier. Pour la contraindre, son père la fait concourir à la course contre ceux qui désirent l’épouser. Atalante accepte le défi. Elle est une athlète d’exception, personne n’a jamais réussi à la vaincre : elle ne craint donc pas la défaite.

L’un de ses prétendants, Hippomène, a bien l’intention de gagner la main de la belle, d’autant plus que, selon certaines sources, ceux qui perdront seront tuées par l’héroïne, qui les poursuit tout le long de la course armée d’un arc ou d’un javelot.

Hippomène demande de l’aide à la déesse Aphrodite. Nous avons déjà vu plus haut (et nous le reverrons plus bas) : le recours à la déesse de l’amour n’est pas anodin.

La déesse de l’amour accepte et donne au jeune homme trois pommes d’or. Lors de la course, Hippomène les jette devant Atalante.

Distraite, éblouie, ensorcelée, la jeune femme les ramasse et se laisse distancer. Hippomène en profite et remporte la course… et la main de l’indomptable Atalante.

Pourquoi Atalante s’arrête-t-elle devant les pommes d’or ?

Les pommes d’or ont littéralement une fonction « mécanique » dans l’union d’Atalante et d’Hippomène. C’est le deus ex machina qui permet au jeune homme de gagner la course contre l’héroïne, mais aussi de provoquer l’amour de celle-ci pour lui.

Mais pourquoi Atalante s’arrête-t-elle devant ces fruits ? Après tout, elle n’est pas une jeune fille ordinaire : elle s’est vouée à Artémis. Certes, celle-ci est la déesse des parthenoi, mais Atalante va plus loin en rejetant les rituels du mariage et l’économie du désir civilisé. Sa course n’est pas seulement une épreuve sportive : elle est le prolongement de son refus du lien conjugal et de l’ordre social qu’il implique.

La pomme d’or agit précisément là où Atalante n’a jamais appris à se défendre : dans le registre du désir induit, ritualisé, et non de la force ou de la volonté. Ce n’est ni la fatigue ni la faiblesse qui la ralentissent, mais l’irruption d’un symbole étranger à son univers : un fruit lié au mariage, à Aphrodite, à la promesse d’une autre forme de vie.

Les pommes d’or sont donc peut-être davantage un objet de fascination que de séduction. Elles ouvrent une brèche dans sa conviction du célibat transgressif. Est-ce la beauté de l’or ? La curiosité ? L’envie inconsciente de perdre ? Le mythe peut être interprété de différentes façons. Mais une chose est sûre : Atalante hésite — et cette hésitation suffit à faire basculer son destin.

(Pour aller plus loin : je vous parle aussi sur mon blog de la lignée d’Atalante et je vous raconte ici un autre destin héroïque lié à Atalante.)

La pomme d’or de Pâris : amour et discorde

Une déesse qui n’a rien à voir avec l’amour utilisa la pomme d’or pour provoquer la première guerre d’envergure de l’histoire de l’humanité.

Selon le mythe, Éris, la Discorde, était vexée de n’avoir pas été invitée au mariage du roi Pélée et de Thétis (toute ressemblance avec un célèbre conte de Charles Perrault n’est certainement pas fortuite). Pour se venger, elle jeta une pomme au milieu des invités. Sur cette pomme était inscrit « Pour la plus belle ». Trois déesses revendiquèrent le fruit : Héra, Athéna et Aphrodite. C’est Pâris, fils du roi de Troie Priam, le pauvre, qui fut chargé de départager les trois prétendantes. Il choisit Aphrodite : celle-ci lui promit en échange l’amour de la plus belle femme du monde.

Ladite femme sera Hélène, comme chacun sait. Pâris l’enlèvera à son époux Ménélas, ce qui provoquera la guerre de Troie.

On appréciera ici tout le sel de l’expression « pomme de discorde ». Mais on remarquera aussi que l’amour vient rapidement s’accoler au mythe : il est intrinsèquement lié à la pomme d’or (et à la pomme tout court, comme on le verra plus bas).

Dans cette peinture du XVème siècle, d'un maître italien inconnu, on voit Pâris tendre la pomme d'or à Aphrodite.

Les pommes d’or d’Héraklès : le voleur de fruits

La razzia dans le jardin des Hespérides

La cueillette dans le jardin des Hespérides est le onzième travail d’Héraklès (Hercule chez les Romains) qu’il accomplit sur ordre de son cousin Eurysthée.

Il s’y prend de manière assez roublarde. Le pommier est gardé par un dragon à cent têtes, Ladon. Héra a posté là la créature pour surveiller l’arbre après que les nymphes ont chapardé certains des fruits.

Pour éviter d’affronter Ladon, Héraklès mystifie le Titan Atlas. Celui-ci est chargé du fardeau de soutenir la voûte céleste. Héraklès lui propose de le remplacer le temps que le Titan aille chercher les pommes d’or.

Atlas n’avait sûrement pas l’intention de retourner à son calvaire, car lorsqu’il revient avec les pommes, il déclare à Héraklès qu’il ira lui-même apporter les fruits au commanditaire des douze travaux. Notre héros fait semblant d’être d’accord, mais il demande à Atlas de reprendre momentanément sa place, le temps qu’il aille chercher un coussin pour mieux supporter le poids de la voûte céleste sur son dos… Un peu benêt, Atlas accepte. Il va de soi qu’Héraklès ne revint nullement le relayer dans sa charge !

C’est ainsi que les pommes d’or lui revinrent, sans guère d’effort, juste par la ruse !

Ce bas-relief montre Atlas (à droite) présentant les pommes d'or à Héraklès qui soutient la voûte céleste.

Héraklès et les pommes d’or : aucun lien

Quand on part dans le mythe des pommes d’or d’Héraklès / Hercule, on s’éloigne de la symbolique de la pomme comme fruit d’amour entrevue chez Atalante et Pâris.

Héraklès n’est pas comme Hippomène et Pâris. Il ne reçoit pas la pomme d’un dieu (Aphrodite ou Éris). Il va les cueillir lui-même, même s’il utilise un tiers : il les vole. Héraklès accomplit un exploit « physique » à la barbe des dieux, alors qu’Hippomène et Pâris accomplissent une espèce d’exploit amoureux chapeauté par Aphrodite.

On pourrait aussi aller plus loin :

  • Hippomène et Pâris reçoivent la ou les pommes et les utilisent pour un acte symbolique
  • Héraklès cueille / vole les pommes… et il n’en fait rien du tout : son cousin Eurysthée les lui rend et Héraklès les donne à Athéna qui va les remettre dans le jardin des Hespérides

Là où Hippomène et Pâris utilisent la pomme d’or pour provoquer un basculement amoureux, Héraklès ne fait que la déplacer d’un endroit à un autre : il n’en subit aucun effet symbolique.

Mais elles représentent quoi, ces pommes ?

Les pommes d’or sont le modèle légendaire de la pomme, qui a elle-même une symbolique profonde : celle de la tentation (comme dans le mythe chrétien d’ailleurs), du désir charnel et un peu de la ruse aussi (ruse d’Hipommène, ruse d’Héraklès, ruse de la Discorde).

Je vais surtout me pencher sur l’aspect amoureux ici.

D’abord : sont-ce vraiment des pommes ?

Certes, les pommes peuvent être « jaunes » (d’or), mais on les représente plus souvent rouges. Il existe des fruits qui correspondent mieux à l’idée du fruit d’or, notamment les oranges et les coings.

En fait, peu importe : l’essentiel, c’est qu’il s’agit d’un fruit rond à pépins. Les auteurs antiques utilisent le terme chruséa mèla (en grec) ou aurea poma (en latin) pour désigner les « fruits d’or ». Or, tous les fruits ronds désignés sous le terme de mèla sont chargés d’une symbolique érotique et amoureuse puissante dans la mythologie.

On retrouve donc souvent des pommes, ou des coings, ou des grenades dans les mythes dits de « pommes d’or »… et aussi dans les rituels de la Grèce antique.

Les pommes et autres fruits : l’entrée dans le mariage

Dans la Grèce antique, la pomme (ou le coing, ou la grenade) a une place de choix dans les usages rituels. Il introduit la jeune femme à la vie sexuelle dans le mariage. Terre (Gaïa) a initié cette pratique en offrant des pommes d’or à Zeus et Héra lors de leur mariage.

Une loi attribuée à Solon prescrit à la jeune mariée de pénétrer dans la chambre nuptiale ou de se coucher auprès de son fiancé en croquant un coing. La consommation d’un coing symbolise la consummatio matrimonii.

Plus généralement, comme pour Atalante et comme pour Pâris, la pomme amène les jeunes gens à la relation amoureuse. Un proverbe dit que recevoir une pomme, c’est être entraîné vers l’amour. Un coquin a même eu l’idée d’inscrire son nom sur une pomme et de la lancer ensuite à la jeune femme dont il était épris, pour l’enferrer ! (Et là, je vous prie de m’excuser, mais je ne retrouve plus la source. ^^)

On retrouve aussi les fruits dans la littérature. Celle-ci montre souvent les coings jetés sur le passage du cortège nuptial d’Hélène et Ménélas avec les feuilles de myrte, les couronnes de roses et de violettes. Nonnos de Panopolis reprend les produits du jardin des Hespérides pour reformuler la légende de Cadmos et d’Harmonie mais, cette fois, ce sont non des pommes d’or, mais des fleurs d’or qui sont en jeu. Aphrodite, mère d’Harmonie, les cueille pour les offrir à sa fille, puis des Éros en décorent la tête des jeunes époux ainsi que le thalamos et la couche nuptiale.

D’autres personnes ne peuvent que rêver de croquer la pomme. Chez Hésiode, les Hespérides les convoitent. Or, ce sont des parthenoi, donc de jeunes filles vierges prêtes au mariage… mais qui ne l’ont pas encore connu.

Les pommes, coings et grenades : la procréation d’enfants

Par extension, le jardin enclos / le verger où on produit les fruits deviennent la couche conjugaleon va produire d’autres « fruits » : des enfants.

Là, toute la boucle est bouclée. La production arboricole dans son entier fait figure d’activité hautement civilisée (par opposition aux forêts sauvages). Les jeunes gens, qui sont perçus comme des êtres farouches lié à Artémis (Atalante), sont domestiqués par le mariage avec la pomme ou le coing. Ils connaissent l’amour après avoir croqué dans ce fruit — on sait aussi que Perséphone a été liée à Hadès après avoir mangé des graines de grenade.

L’acte de reproduction suit l’acte de consommation pour produire de futurs citoyens.

Les pommiers versus les pommes : deux symboliques différentes

Dans le mythe, le jardin des Hespérides n’est pas l’endroit où Zeus et Héra consomment leurs amours divines. Le royal acte charnel des deux dieux olympiens a lieu dans l’Iliade sur le mont Ida en Troade, dans une prairie fleurie :

« Sous eux, la terre divine poussa un gazon nouvellement fleuri, parsemé de lotos frais comme la rosée, de safran, de jacinthe, couche épaisse et molle qui les soulevait au-dessus du sol. C’est là qu’ils se couchèrent, et se couvrirent d’un beau nuage d’or, d’où tombaient des gouttes radieuses de rosée. » (Iliade, Chant XIV)

On peut cueillir les pommes dans le jardin, mais on ne sera affecté par l’amour que si on les utilise (comme Hippomène et Pâris, et pas comme Héraklès).

Un poème d’Ibycos décrit un jardin intouché de jeunes filles (et non de nymphes, des nymphées, qui désignent dans le monde grec de toutes jeunes épousées). Le printemps y fait croître des pommiers de Cydonie et des cognassiers dans un cadre florissant et enchanteur. Le narrateur y trouve un refuge contre un amour implacable, glacé et brûlant. Ce jardin des limites du monde habité est conçu sur le modèle du jardin des Hespérides. Là, on peut rêver d’un amour intact et pur, sans invitation ni prélude à la consommation du désir.

Les pommiers ne sont que des porteurs de fruits. Ils n’engagent pas au désir amoureux.

Petit aparté si vous avez envie de creuser le sujet de la pulsion sexuelle dans la mythologie grecque : loin du désir ritualisé qu’Aphrodite introduit dans la cité, on a la nature livrée à elle-même des centaures, qui échappe à toute mesure et à toute norme. J’en ai parlé dans un article. 🙂

Aphrodite : donatrice ou réceptrice stratégique des pommes d’or

Toute la symbolique développée plus haut montre bien l’équivalence entre la déesse de l’amour et l’image du fruit, qu’il soit d’or ou non : toutes deux (déesse et pomme) sont présentes et initiatrices dans la naissance du désir, dans l’étape du mariage, dans la consommation de l’amour et dans la reproduction.

Lorsque la poétesse Sappho convoque la déesse, c’est dans un jardin. Une enceinte sacrée enclot un verger de pommiers traversé par un ruisseau. Il y a des autels où brûle de l’encens, des rosiers, une brise rafraîchit le tout. Mais l’endroit n’est pas qu’un jardin de pommiers « porteurs de fruits ». C’est aussi une pâture pour les chevaux où s’épanouissent les fleurs du printemps. On a vu plus haut la différence entre le jardin des Hespérides (le lieu où poussent les pommes d’or offertes au mariage de Zeus et Héra) et la prairie sur le mont Ida où le couple divin s’unit charnellement. Ici, on a les deux.

Bref, tout dans ce paysage humide et brumeux appelle la présence d’Aphrodite. Sappho y est présente en tant que narratrice (elle dit qu’elle est « ici »). Mais elle dispense aussi le nectar ; en cela, elle se distancie dans le « là » du divin.

Tout ceux qui reçoivent le fruit sont saisis par l’amour… en tout cas en sont victimes, d’une façon ou d’une autre. Pas étonnant si Aphrodite se retrouve liée aux deux récits de Pâris et Hélène puis d’Atalante et Hipommène. Seul Héraklès se sort indemne d’avoir mis les mains sur ces pommes. Il est vrai que ces amours étaient déjà suffisamment chargés comme ça. Mais ceci est une autre histoire !

Mes pommes d’or dans la novella Atalante

Dans ma novella Atalante, les pommes d’or ne sont pas un simple trucage narratif pour faire trébucher une héroïne imbattable. 😀

J’ai eu envie de les traiter à la fois comme un élément divin, provoqué par la déesse Aphrodite, mais surtout comme une révélation intime. Les pommes révèlent ce qu’Atalante ignore (ou veut ignorer) d’elle-même. C’est l’éternel combat du cœur contre la raison.

Les premières pages d’Atalante sont disponibles en lecture libre.

Sur cette carte postale (une vraie petite curiosité), on voit Atalante s'agenouiller pour ramasser les pommes d'or.

Quelques sources pour cet article sur les pommes d’or

Les liens présents dans les sources ci-dessous sont des liens sponsorisés. Leur utilisation permet de soutenir mon travail d’écriture et de recherche, sans coût supplémentaire pour vous. Merci de votre soutien. 🙂

CALAME, Claude, L’Éros dans la Grèce antique, Belin, 1996
DRUILHE, Émilie, Farouche Atalante. Portrait d’une héroïne grecque, Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2016
HOMÈRE, L’Iliade, traduction de Mario Meunier
OVIDE, Les Métamorphoses, traduction de Georges Lafaye

Qu’elles soient jetées au milieu d’un banquet, lancées sur une piste de course ou recherchées jusqu’aux confins du monde, les pommes d’or ne sont jamais de simples fruits. Dans la mythologie grecque, elles sont (presque) toujours le signe d’une intervention divine qui oriente le désir ou contraint les mortels à entrer dans l’ordre du mariage et de la cité.

Aphrodite apparaît alors comme la véritable maîtresse du jeu. Donatrice ou réceptrice stratégique de la pomme, elle en fait l’instrument discret mais implacable de son pouvoir : celui de faire naître l’amour, parfois sous la forme la plus douce, parfois sous celle d’une violence déguisée en éclat. Là où la pomme passe, le destin bascule — et aucun mortel ne peut prétendre y rester indifférent.

Crédits images :

  • Photo de la carte postale : https://www.photo-carte.com/index.php?id_product=13298&controller=product&id_lang=2)
  • Photo en-tête : Hagar Lotte Geyer

À PROPOS DE L'AUTEURE

Je suis Marie, passionnée d'antiquité et de mythologie grecque depuis l'enfance. J'ai acquis un gros bagage dans ce domaine grâce à mes lectures, innombrables, sur le sujet : ma bibliothèque compte plusieurs centaines d'ouvrages, sources antiques et essais historiques traitant de nombreux aspects de ces périodes anciennes.

Je suis également diplômée d'histoire ancienne et médiévale (Maîtrise, Paris IV Sorbonne). J'ai notamment travaillé sur l'antiquité tardive, le Bas Empire romain et la romanisation des peuples germaniques.

Je suis l'auteure de plusieurs romans et nouvelles, dont Atalante, qui réinterprètent et revisitent la mythologie grecque et l'antiquité.

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