Méléagre et Atalante - Sculpture

Méléagre et Atalante : l’amour vient en chassant

Méléagre, prince de Calydon, reçoit une prophétie à sa naissance : sa vie est liée à un tison qui provoquera sa mort s’il brûle entièrement. Sa mère, Althée, cache le tison pour protéger son fils.

Hélas, le roi de Calydon oublie d’honorer Artémis, la déesse de la virginité et de la chasse. La déesse envoie alors un sanglier monstrueux ravager ses terres. Pour l’abattre, Méléagre réunit les plus grands héros grecs pour une chasse légendaire. Atalante, une vierge chasseresse élevée par une ourse puis des chasseurs et consacrée à Artémis, y participe.

Atalante est la première à blesser le monstre. Méléagre, admiratif et amoureux, lui offre la hure et la peau du sanglier. Ce geste provoque la colère de ses oncles maternels. Méléagre les tue pour les empêcher de reprendre les trophées à Atalante. Sa mère, folle de douleur, jette le tison dans les flammes, causant ainsi la mort de son fils.

Selon certaines traditions, Atalante aurait eu un fils de Méléagre, Parthénopée.

Le couple mythologique de Méléagre et Atalante apparaît dans un épisode marquant de la mythologie grecque : la chasse de Calydon.

Contrairement à l’épisode des pommes d’or, les deux amants sont deux personnages qui ont chacun leur propre histoire. Qui sont-ils, comment se retrouvent-ils liés l’un à l’autre et quelle est leur postérité ? (Au sens propre comme au sens figuré !)

Voyons tout ça ensemble :

D’où viennent Atalante et Méléagre ?

Méléagre, le prince de Calydon

Méléagre est le fils d’Œnée, roi de Calydon, et d’Althée.

Il est brièvement cité dans l’Iliade d’Homère au Chant II : « le blond Méléagre » de « Calydon la Rocheuse ». Méléagre et Atalante font partie de la génération qui précède celle d’Achille, Hector et Ulysse.

Son histoire est liée à un tison enflammé. Lorsque sa mère le mit au monde, une prophétie révéla que la vie de son fils durerait tant que le tison brûlerait. Althée arrosa d’eau le tison pour qu’il ne brûle pas complètement et elle le cacha afin de préserver son enfant.

« Au temps où la fille de Thestius reposait dans sa couche, après avoir donné le jour à son fils, les trois sœurs avaient mis une bûche sur la flamme de son foyer et, tout en filant sous la pression de leur pouce le fil auquel était attachée la destinée de l’enfant : « La durée de ce bois, dirent-elles, est aussi celle que nous assignons à ta vie, ô nouveau-né ! » Après cette sentence prophétique, les déesses se retirèrent ; la mère aussitôt arracha du feu le tison ardent et l’arrosa d’eau. Longtemps il était resté caché au fond de ses appartements ; en le conservant, jeune héros, elle avait conservé tes jours. » (Ovide, Métamorphoses, Livre VIII)

Dans la Thébaïde, le poète latin Stace dit que Méléagre a participé à l’expédition des Argonautes (livre V, 436), comme Atalante dans certaines sources.

Atalante, la vierge chasseresse

L’Atalante arcadienne

Le mythe d’Atalante a deux versions principales :

  • L’une est la fille de Schœnée. Elle aime Hippomène et est métamorphosée en lionne. (Version béotienne.)
  • L’autre est la fille d’Iasos. Elle aime Mélanion ou Méléagre et met au monde Parthénopée. (Version arcadienne.)

C’est donc la seconde qui nous intéresse. Son père, Iasos, l’a abandonnée à sa naissance car il voulait un fils. Exposée, l’enfant a été nourrie par une ourse, puis élevée par des chasseurs.

Une héroïne chasseresse

Atalante est connue pour son refus du mariage. C’est une parthénos (vierge) qui se voue à la déesse Artémis et à la pratique de la chasse. Elle vit dans la solitude et la liberté.

Dans la pièce perdue d’Euripide, Méléagre (416 av. J.-C.), Atalante dit nettement son dégoût du mariage :

« Si je venais à me marier — puisse cela ne jamais arriver ! »

Ce refus des « choses de l’amour » lui voue la haine d’Aphrodite, la divinité du désir et et de la séduction. Toujours dans Méléagre, Atalante est « l’Aracadienne, détestée de Cypris ». Elle est décrite comme une meneuse de chiens et une archère douée d’une adresse exceptionnelle.

Dans la pièce d’Euripide, faisant suite à son affirmation de haine du mariage, Atalante dit que, si elle voulait avoir des enfants, ces derniers seraient les meilleurs de tous en raison de son entraînement régulier et de sa pratique sportive et cynégétique :

« Si je venais à me marier — puisse cela ne jamais arriver ! — je mettrais au monde de meilleurs enfants que les femmes qui passent tous leurs jours au foyer. Car d’un père et d’une mère qui mènent une vie de dur labeur, les rejetons sont meilleurs. »

La rencontre pendant la chasse de Calydon

Des héros face à un sanglier monstrueux

Un jour, le père de Méléagre, le roi de Calydon Œnée, oublie de rendre hommage à Artémis. La déesse le punit en envoyant un énorme sanglier ravager les terres d’Étolie.

Pour mettre fin aux prédations de ce monstre, Méléagre rassemble les plus grands héros grecs dans une chasse fabuleuse. Atalante y participe aux côtés de Thésée, Pélée (époux de Thétis et père d’Achille), Castor et Pollux, Jason, etc. Selon le Pseudo-Apollodore, il s’agit de « l’élite des héros » (Bibliothèque, III, 9, 105), « tous les hommes les plus vaillants de Grèce » (Bibliothèque, I, 66).

Ce sanglier divin s’inscrit dans la longue lignée des créatures monstrueuses que les héros grecs doivent affronter — des êtres qui défient l’ordre humain, à l’image des centaures.

L’exploit d’Atalante

La présence d’Atalante n’est jamais discutée dans les mythes. L’héroïne a des valeurs masculines (courage, violence) qui sont pleinement déployées dans l’exploit et qui justifient sa participation. D’ailleurs, pendant le combat, elle est la première à toucher le sanglier d’une de ses flèches. On le voit dans les versions d’Ovide (Métamorphoses, VIII) et du Pseudo-Apollodore (Bibliothèque, I, 70) :

« Tandis que Pélée le relève, la Tégéenne pose une flèche rapide sur la corde de son arc, le courbe et tire. Le roseau, pénétrant sous l’oreille de la bête, ne fait qu’une légère blessure à la surface de son corps et en rougit les soies de quelques gouttes de sang. La jeune fille cependant se réjouit du succès de son coup et Méléagre encore davantage ; le premier, croit-on, il voit le sang qui coule ; le premier, il le montre à ses compagnons : « Tu as bien mérité, dit-il, le prix de la valeur ; c’est toi qui l’auras. »

Dans les faits, c’est parce qu’Atalante est une parthénos qu’elle peut être partie prenante de cet exploit : une femme mariée ne pourrait pas être ainsi mise en scène. On peut se demander si son fait d’armes dans la chasse de Calydon n’est pas une espèce de rite initiatique, à l’image de ceux que pourrait effectuer un héros masculin ?

On voit en tout cas que cela provoque l’admiration de Méléagre.

Le don de Méléagre à Atalante et ses conséquences

Méléagre récompense Atalante… et en meurt

Méléagre veut récompenser la bravoure d’Atalante (et probablement aussi attirer son attention si on part du principe, comme les auteurs anciens, qu’il est tombé amoureux d’elle pendant la chasse !). Il lui accorde donc la dépouille du monstre en récompense : sa hure et sa peau.

Plexippos et Toxeus, les oncles de Méléagre qui sont présents à la chasse, sont furieux. Ils estiment qu’une femme ne mérite pas cet honneur. Ils veulent lui retirer le cadeau, mais Méléagre intervient et tue ses oncles.

Les oncles en question étaient les frères de sa mère Althée. Celle-ci est désespérée. Dans un geste de chagrin et de colère, elle va chercher le tison de la prophétie dont nous avons parlé plus haut et qui garantit la vie de son fils. Elle le jette au feu : il s’y consume. Ainsi meurt Méléagre.

Après sa mort, il fut pleuré par ses sœurs qui se changèrent en oiseaux : « Méléagre que pleurèrent ses sœurs-oiseaux » nous dit Stace dans la Thébaïde (Livre IV, 103).

Petite précision : selon l’érudit byzantin Eustathe de Thessalonique, il existe deux versions du mythe de Calydon. Il y a celle que je viens de raconter et une autre version, dans laquelle les Courètes et les Calydoniens se font la guerre pour la peau du sanglier.

La symbolique du don de la peau et de la hure

Ce don n’est pas sans rappeler le don de gibier que faisaient les érastes aux éromènes dans le contexte de la pédérastie grecque. Ce n’est probablement pas un hasard. Dans ce cas, Atalante est vue comme un jeune homme. On peut même l’interpréter comme une forme de virilisation de l’héroïne.

En tout cas, c’est clairement une reconnaissance de ses capacités. Peut-être aussi une forme de rite d’héroïsation ?

L’amour entre Atalante et Méléagre : qu’en reste-t-il ?

Si on s’en tient à l’épisode de la chasse et à celui de la mort de Méléagre, qui le suit de peu, l’amour entre les deux personnages n’est pas grand-chose. On ne sait même pas ce qu’en pense Atalante !

Méléagre amoureux… et Atalante ?

Méléagre, lui, est clairement séduit par Atalante :

« Telle était sa parure ; pour ses traits, on aurait pu dire avec vérité que c’étaient ceux d’une vierge chez un jeune homme, ceux d’un jeune homme chez une vierge. À peine le héros de Calydon l’eut-il aperçue qu’il la désira en dépit des dieux et qu’une flamme secrète envahit son cœur : « Heureux, s’écrie-t-il, celui qu’elle daignera prendre pour époux ! » (Ovide, Métamorphoses, VIII, 322-326)

Dans l’iconographie qui représente Méléagre et Atalante, on voit souvent Aphrodite près de Méléagre lorsqu’il essaie de se rapprocher d’Atalante afin de lui donner la peau et la hure du sanglier. Chez Ovide et le Peeudo-Apollodore, Aphrodite est même l’instigatrice de ce désir. Elle l’était aussi dans l’autre version du mythe d’Atalante, celle des pommes d’or (version béotienne avec Hippomène).

Atalante, quant à elle, n’a pas cherché à séduire Méléagre. Les textes s’étendent peu sur ses sentiments. Ovide, par exemple, n’en parle pas du tout, alors qu’il évoque son conflit intérieur, entre amour et orgueil, lorsqu’elle courre contre Hippomène.

Dans les différents épisodes du mythe d’Atalante, celle-ci fascine toujours sans le vouloir, alors même qu’elle repousse l’amour et le mariage.

Quelle postérité pour Atalante et Méléagre ?

On se demande ce qui a bien pu se passer entre Atalante et Méléagre au vu du peu de temps qui leur a été imparti. Toutefois, d’après l’auteur romain Hygin, il y a eu consommation puisque Méléagre serait le père du fils d’Atalante, Parthénopée (et oui, Atalante la vierge chasseresse a eu un fils !).

Hygin compare l’exposition de Télèphe, fils d’Hercule et d’Augée, et celle de Parthénopée :

« Violée par Hercule, Augée, fille d’Aleus, au moment d’accoucher, alla mettre [l’enfant] au monde sur le mont Parthénion et l’exposa en cet endroit. Au même moment, Atalante fille d’Iasos exposa le fils qu’elle avait eu de Méléagre. »

Hygin est le seul à donner cette information. Le Pseudo-Apollodore, lui, dit que « Méléagre, qui avait pour femme Cléopatra, la fille d’Idas, et de Maspessa, […] voulait avoir un enfant d’Atalante ». (Bibliothèque, I, 69)

Attention : l’épisode de la maternité d’Atalante est complètement dissocié de celui de la chasse de Calydon dans les mythes. Lorsque les sources (textes ou images) parlent de la chasse, elles n’évoquent jamais une Atalante-mère ou Parthénopée.

Atalante et Méléagre, un couple central

Pour les artistes et les auteurs anciens, il s’agit d’un couple mythique. On le représente beaucoup dans l’iconographie. Selon les récits, Atalante a plusieurs prétendants, mais c’est Méléagre qui est le plus mis en avant par les artistes et les poètes antiques. Il prend le pas sur un autre amoureux, Mélanion, qui est un compagnon de chasse épris d’Atalante.

On retrouve même sa « présence » dans des scènes d’où Méléagre est exclu : comme sur cette hydrie chalcidienne à figures noires du Peintre des Inscriptions (voir ci-dessous). Atalante et Pélée sont en train de lutter. Il faut savoir que ces deux personnages sont souvent présentés eux aussi comme des « amants potentiels ».

Or, qu’y a-t-il en arrière-fond ? La hure du sanglier, posée sur une table, et la peau de bête déployée dans le fond. Comme si Méléagre faisait partie du passé d’Atalante alors qu’elle lutte de manière ambiguë avec Pélée ?

Atalante et Pélée sur une hydrie grecque avec en arrière-replan la hure et la peau du sanglier de Calydon
Atalante et Pélée sur une hydrie grecque avec en arrière-plan la hure et la peau du sanglier de Calydon - Peintre des Inscriptions - Munich - Staatliche Antikensammlungen und Glyptothek München, photographe Renate Kühling - Photo extraite de l'ouvrage d'Émilie Druilhe, Farouche Atalante (Sources en bas d'article)

Méléagre et Atalante dans les sources

Les sources écrites

Nous possédons des fragments de pièces de théâtre qui traitent de la chasse de Calydon. Il y a notamment une pièce perdue perdue d’Euripide : Méléagre. Mais on trouve aussi des pièces comiques et tragiques du Ve siècle av. J.-C. : celles de Philétairos, Antiphane, Antiphon le Tragique, Sosiphanès de Syracuse, Sophocle…

Du côté des Romains, nous avons Ovide, Hygin, le Pseudo-Apollodore

Au Moyen-Âge, l’érudit byzantin Eustathe de Thessalonique parle d’Atalante, de Méléagre et du sanglier. C’est parfois au détour d’une explication étymologique : par exemple, pour expliquer l’origine du terme « sanglier » (agrios).

Eustathe de Thessalonique rapproche aussi le mythe de Méléagre et celui d’Achille dans le Commentarii ad Homeri Iliadem Pertinentes, II, 4-6 . Atalante est « celles qui est aimée » de Méléagre. Les deux héros sont exaspérés par les femmes : Achille par sa mère et Briséis, Méléagre par sa mère et Atalante.

En passant, on a aussi retrouvé deux inscriptions qui portent le nom de Méléagre près de celui d’Atalante. L’une est attique et date du VIème siècle av. J.-C. L’autre vient d’Halicarnasse et date de 500-450 av. J.-C. (SEG 36, 91 et SEG 45, 1514 Halikarnassos 119, Caria).

L’iconographie

Les artistes (peintres, sculpteurs) aiment beaucoup représenter l’épisode de la chasse de Calydon et les liens amoureux entre Atalante et Méléagre. D’ailleurs, la chasse de Calydon est le premier thème qui apparaît dans l’iconographie d’Atalante.

L’iconographie de la chasse de Calydon

À partir des Ve et IVe siècles, des topoi permettent d’identifier les personnages dans les scènes de la chasse de Calydon. C’est l’époque où la peinture à figures rouges se développe et le canon iconographique de l’épisode se transforme. On individualise de plus en plus les personnages, par exemple :

  • Thésée porte une massue
  • Méléagre porte des javelots
  • Atalante porte un arc

Quand Atalante a un chien à ses pieds, on sait qu’on a affaire à l’Atalante de la chasse de Calydon, la chasseresse. Parfois, elle porte aussi une leontè (peau de lion).

Ci-dessous : une plaque d’argile du Musée d’Amsterdam (vers 470 av. J.-C.). On voit le chien sur le dos du sanglier, le chasseur blessé entre les pattes du monstre et Atalante qui est reconnaissable à sa courte tunique (c’est un vêtement récurrent).

Plaque d'Amsterdam montrant la chasse de Calydon
Plaque d'Amsterdam montrant la chasse de Calydon - 470 av. J.-C. - Photographie du Musée d'Amsterdam - Photo extraite de l'ouvrage d'Émilie Druilhe, Farouche Atalante (sources en bas d'article)

Ci-dessous : un cratère à volutes apulien du Peintre de l’Outre-Tombe (vers 340 av. J.-C.) : on voit Atalante, reconnaissable à la robe qui lui arrive aux genoux. Les autres chasseurs portent une chlamyde. Sur le revers, il y a Médée, Jason et les Argonautes (dont Atalante a fait partie) et les Néréides.

Chasse de Calydon sur un cratère à volutes grec
Chasse de Calydon sur un cratère à volutes grec, vers 340 av. J.-C. - Berlin, Antikensammlung - Photo extraite de l'ouvrage d'Émilie Druilhe, Farouche Atalante (sources en bas d'article)

Les scènes de la chasse de Calydon avec Atalante (car il existe des versions sans Atalante) sont souvent représentée sur des dinoi (vases spécifiques), qui sont des cadeaux de mariage par excellence.

Fragment de dinos montrant Atalante et Pélée
Fragment de dinos montrant Atalante et Pélée - 570-550 av. J.-C. - Musée national d'Athènes - Crédits George Fafalis Hellenic Ministry of Culture, Education and Religious Affairs - Photo extraite de l'ouvrage d'Émilie Druilhe, Farouche Atalante (sources en bas d'article)

Après l’antiquité, les artistes aiment aussi évoquer la chasse de Calydon.

La chasse de Méléagre et d'Atalante de Charles Le Brun
La chasse de Méléagre et d'Atalante de Charles Le Brun (détails) - Vers 1619-1690 - Musée du Louvre - Paris

L’iconographie des liens amoureux entre Méléagre et Atalante

Quand les artistes montrent Atalante et Méléagre amoureux, ce sont des scènes bien différentes. Elles montrent le don de la hure et de la peau du sanglier. Les protagonistes sont au centre de l’image. Ils ont des positions spécifiques : Méléagre pose le bras sur l’épaule d’Atalante, Atalante se tourne vers lui… Ils se regardent. Et puis, il y a la peau et/ou la hure.

Atalante est parfois nue avec Méléagre, comme elle peut l’être avec ses autres amants (Hippomène, Pélée…). En général, c’est sur de la vaisselle de banquet : canthares, cratères ou coupes à boire. Atalante et Méléagre se retrouvent souvent sur des cratères (grands vases servant à mélanger l’eau et le vin).

Découvrir l’autre version d’Atalante

Si vous avez envie de découvrir l’autre dimension d’Atalante, la Béotienne qui va lutter contre Hippomène autour des pommes d’or, je vous invite à lire les premières pages de ma novella Atalante. Bonne lecture !

Sources :

DRUILHE, Émilie, Farouche Atalante, Éditions PUR, Collection Mnémosyne, Rennes, septembre 2016

HOMÈRE, Iliade, Trad. Mario Meunier, Albin Michel, 1956

OVIDE, Les Métamorphoses, Gallimard, 1992

STACE, Thébaïde, Trad. Roger Lesueur, Les Belles Lettres, 1990

Crédits images en-tête : Atalante et Méléagre, Sculpture de Francfort, Maison Liebig, 1750 – Photographie d’Émilie Druilhe dans son ouvrage Farouche Atalante (source ci-dessus)

À PROPOS DE L'AUTEURE

Je suis Marie, passionnée d'antiquité et de mythologie grecque depuis l'enfance. J'ai acquis un gros bagage dans ce domaine grâce à mes lectures, innombrables, sur le sujet : ma bibliothèque compte plusieurs centaines d'ouvrages, sources antiques et essais historiques traitant de nombreux aspects de ces périodes anciennes.

Je suis également diplômée d'histoire ancienne et médiévale (Maîtrise, Paris IV Sorbonne). J'ai notamment travaillé sur l'antiquité tardive, le Bas Empire romain et la romanisation des peuples germaniques.

Je suis l'auteure de plusieurs romans et nouvelles, dont Atalante, qui réinterprètent et revisitent la mythologie grecque et l'antiquité.

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